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 Tu n'es peut-être pas si différente...[PV Rias Gremory]

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MessageSujet: Tu n'es peut-être pas si différente...[PV Rias Gremory]   Sam 14 Nov - 18:51

Un après-midi comme les autres, j’étais appuyé contre le mur sur le toit de l’établissement prit dans la lecture de mon livre. Je tournais les pages unes à unes suivant du regard chaque ligne avec attention mémorisant chaque mot compliqué dans le but de l’utiliser pour une dissertation ou autre. Ce n’est pas que je lis les livres simplement pour enrichir mon vocabulaire, je m’intéresse bien évidement à l’histoire, mais j’ai tout simplement l’impression que toute résolution et toute fin est parfaitement prévisible. J’ai connu que très peu de livres qui ont réussi à me détourner de cette impression de savoir la fin avant qu’elle n’arrive mais c’était des cas rares. Je continuai donc ma lecture en silence, resserrant presque chaque quinze minutes mon écharpe autour de  mon coup, il faisait bien frais dehors en ce moment mais le toit était mon endroit préféré car il était très calme voire paisible.
 
Faute de grands courants d’air je fini quand même par rentrer à l’intérieur du bâtiment, refermant mon livre pour le continuer plus tard. Je descendis les escaliers passant par mon casier puis rentrais dans ma classe pour me poser sur ma table et dormir un peu. Avec le travail de serveur jusqu’à 1h de la nuit je ne dormais pas assez, en espérant que ce weekend je pourrais récupérer sinon je risque de ne pas tenir la semaine à venir. En plus il faut que je garde la forme sinon mon patron va me voir fatigué et m’empêchera de travailler pour me focaliser sur les études. Études qu’il me paye en l’occurrence en me donnant mon salaire chaque mois, et en plus du salaire il m’héberge, je ne peux tout simplement pas lui faire ça, il m’a trop donné et de toute évidence je veux être indépendant.


M Inajiwa est le seul depuis ma mère à s’être occupé de moi, je me souviendrais à jamais de cette nuit où il m’avait trouvé au coin d’une ruelle sombre entrain de dormir appuyé contre le mur d’un vieil immeuble abandonné. Il semblait si inquiet, il me réveilla me demandant de venir avec lui comme si sa vie dépendait du choix que je prendrais. J’avais essayé de lui dire que ce n’était rien que j’étais ici que pour un petit moment, j’ai même voulu lui mentir en lui disant que je ne faisais qu’attendre que mon père vienne me chercher. Mais je n’eus pas le courage de lui mentir, je suis même allé jusqu’à lui raconter toute la vérité sur ma fuite et le reste. Les deux raisons pour lesquelles je ne voulais jamais raconter cette histoire sont : Le fait qu’à tous les coups on appellerait la police pour qu’on me ramène auprès de mon cher papa, et l’autre et le fait que je ne voulais pas attiser la pitié d’autrui. Je déteste qu’on me considère comme une petite chose qui n’a plus de maison, plus de famille et qui est seule. Je n’ai pas besoin de famille et je suis très bien seul, je peux me débrouiller, enfin c’est ce que je pensais mais même m.Inajiwa me l’a dit : En décembre à force de dormir dehors avec la neige et le froid, je n’aurais pas pu survivre, autant résistant à la maladie que je sois, autant résistant au froid que je sois. C’était bien cet argument-là qui me fit accepter sa proposition.
 
Je me réveillais brusquement, secouant la tête je vérifiais l’horloge de la classe. Je n’ai dormi que 45 minutes mais je pense que c’est déjà mieux que rien. Je me levais et m’étirais un petit coup en baillant avant de d’avancer pour quitter la classe. Je traversais les couloirs pour rentrer chez moi quand soudain je me souvins que j’avais laissé mes clés au casier. Je soupirais levant les yeux au ciel avant de faire demi-tour au pas de course pour aller les récupérer. Je courais dans le couloir sans trop regarder devant moi ce que je regrettais directement : J’avais réussi à rentrer dans quelqu’un et tombais en arrière à cause du choc des deux. Je me frottais la tête en me relevant puis tendis la main à la personne bousculée :
 
-          Excusez-moi, vous allez bien ?
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